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3 questions à… Mikaël Berthou, directeur général d’Hasbro France

Bruno Bokanowski
3 questions à… Mikaël Berthou, directeur général d’Hasbro France

Malgré des performances honorables en 2015, les hauts dirigeants d’Hasbro ont souhaité accélérer la croissance de la filiale française, tout en maintenant les principales orientations stratégiques annoncées.

Commençons par les présentations…



{Fraîchement diplômé de Sup de Co en 2000, je suis parti à Rome dans le cadre de mon service national pour une mission de coopérant chez Groupama Gan.
Un an plus tard, une fois ma coopération terminée, j'ai intégré la branche biscuits du groupe Danone Italie en tant que compte-clé régional, puis au département trade-marketing, au poste de compte-clé national et, pour finir, responsable de la force de vente dédiée aux hypermarchés.
En 2009, j'ai été nommé responsable commercial de la branche parfums et cosmétique de la marque Guerlain, au sein du groupe LVMH Italie ; et, trois ans plus tard, j'ai rencontré Yves Cognard, alors directeur de la filiale italienne d'Hasbro, qui m'a recruté en tant que directeur des ventes au mois de juillet 2012.
Puis, à la suite du départ d'Yves, en avril 2013, j'ai pris la responsabilité de la filiale italienne avant de me voir confier, depuis le 1er février 2016, la direction d'Hasbro France.}


Votre arrivée annonce-t-elle un changement dans les orientations stratégiques de l'entreprise ?



La stratégie annoncée pour 2016 et les années à venir reste la même. Nos priorités sont toujours nos marques My Little Pony, Transformers, Nerf, Monopoly, Play-Doh et les jeux de société ; ainsi que les licences Disney – Star Wars, Marvel et Princesses – avec qui nous devons renforcer notre partenariat. Toutefois, en termes de croissance, même si la France a plutôt réalisé une bonne année 2015, elle ne s'en situe pas moins en deçà d'autres pays comparables comme le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie. Les produits et la stratégie sont là, il faut donc accélérer avec la volonté de faire de nos marques de véritables franchises bien au-delà du jouet, en intégrant les différentes formes de contenus et les produits dérivés. Nous devons développer nos marques à 360° et sur du long terme.


Dans cette optique, quels sont les leviers dont vous disposez ?



Nous allons actionner des leviers essentiellement centrés sur le sell-out afin de dynamiser nos marques aussi bien sur le permanent qu'en fin d'année. Nous allons appliquer un plan très ambitieux qui consiste à investir pour augmenter notre visibilité et créer de l'émotion au sein des points de vente, ainsi qu'à la télévision et sur les supports digitaux tout au long de l'année pour les contenus dédiés à nos marques. Nous voulons ainsi créer davantage de dynamique, quitte à prendre quelques risques mesurés, et nous espérons que les clients vont nous suivre dans cette démarche pour laquelle leur soutien est fondamental.

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